Ne baisse pas les bras, tu es victorieux.

Ne baisse pas les bras, tu es victorieux.

Nous pouvons rencontrer des difficultés de toutes sortes dans notre vie de chrétien ; qu’elles soient physiques comme la maladie ou spirituelles comme le péché -dont nous pouvons même être esclaves. Pourtant, lorsque Jésus a dit sur la croix : « tout est accompli » (Jean 19:30), tout était vraiment accompli, et ceci intemporellement ; c’est-à-dire, que cela est encore accessible aujourd’hui, pour chacun. Cela implique en outre que toutes nos maladies sont guéries (par ses meurtrissures, 1 Pierre 2:24), que tous nos péchés présents et futurs sont pardonnés (par son sang, 1 Jean 1:7) ou encore que nous sommes désormais libres et non plus esclaves d’un quelconque péché (Jean 8:36).

La vie chrétienne est comme une course, un combat que Jésus a déjà gagné pour nous.

1 Jean 5 : 4
4 parce que tout ce qui est né de Dieu triomphe du monde; et la victoire qui triomphe du monde, c’est notre foi.
LA SOUFFRANCE DANS L’ÉPREUVE

Dans cette course, dans ces combats que sont les nôtres, nous rencontrons des souffrances. Et certains peuvent alors se demander pourquoi Dieu permet ces douleurs.

Notre Père qui nous aime ne prend pas plaisir à nous voir souffrir, cependant il se réjouit de nous voir avancer et grandir par la foi au travers des différentes épreuves qu’il permet dans notre vie. Son cœur bat d’amour lorsqu’il voit ses enfants s’accrocher à lui et lui faire entièrement confiance.

Jacques 1 : 2-4
2 Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés, 3 sachant que l’épreuve de votre foi produit la patience. 4 Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son oeuvre, afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. Réduire

LA COURSE

On peut, tout comme Paul, comparer notre vie à une course :

Actes 20 : 24
24 Mais je ne fais pour moi-même aucun cas de ma vie, comme si elle m’était précieuse, pourvu que j’accomplisse ma course avec joie, et le ministère que j’ai reçu du Seigneur Jésus, d’annoncer la bonne nouvelle de la grâce de Dieu.
2 Timothée 4 : 7
7 J’ai combattu le bon combat, j’ai achevé la course, j’ai gardé la foi.
Cette course n’est pas une ligne droite et plane, c’est une course faite d’obstacles durant laquelle nous pouvons tomber, chuter à cause du péché. Cependant, si nous décidons de nous relever, c’est-à-dire de nous repentir, Jésus nous donnera la force de continuer la course. Si nous ne nous repentons pas à chaque chute, nous ne la finirons jamais !

Si cette course peut être comparée à une épreuve cycliste, on peut dire que parfois nous nous mettons nous-mêmes des bâtons dans les roues en restant dans un environnement propice à la tentation et donc à une chute probable. Pour gagner une course, il est essentiel de nous débarrasser des poids qui nous encombrent et nous ralentissent. Nous ne pouvons pas par exemple rester en contact avec des personnes qui nous poussent à pécher. De même, un accro à la pornographie qui essaie de s’en sortir, ne devrait pas se faciliter l’accès à des ressources qui causent sa chute. La Bible dit que si notre main est une occasion de chute, nous devons la couper (Matthieu 5:30) ; symboliquement la main peut être certaines applications, des sites Web, des objets…

Lorsque nous faisons une course, nous ne voyons pas toujours à l’œil nu la ligne d’arrivée, mais nous savons qu’elle est là (par la foi) et tout comme l’apôtre Paul, nous pourrons dire un jour que nous l’avons gagnée. Restons donc sur la piste, démontrant notre attachement et notre amour envers Jésus. Mettons notre entière confiance en Lui et rendons fier notre Père.

LES COMBATS

Notre parcours est parsemé non seulement d’obstacles mais aussi de combats ; des combats avec notre chair, avec des péchés persistants, avec la maladie…

Pour faire face à la réalité de cette vie spirituelle, la Parole de Dieu nous invite à nous revêtir de toutes les armes :

Ephésiens 6 : 13-18
13 C’est pourquoi, prenez toutes les armes de Dieu, afin de pouvoir résister dans le mauvais jour, et tenir ferme après avoir tout surmonté. 14 Tenez donc ferme : ayez à vos reins la vérité pour ceinture; revêtez la cuirasse de la justice; 15 mettez pour chaussure à vos pieds le zèle que donne l’Evangile de paix; 16 prenez par-dessus tout cela le bouclier de la foi, avec lequel vous pourrez éteindre tous les traits enflammés du malin; 17 prenez aussi le casque du salut, et l’épée de l’Esprit, qui est la parole de Dieu. 18 Faites en tout temps par l’Esprit toutes sortes de prières et de supplications. Veillez à cela avec une entière persévérance, et priez pour tous les saints. Réduire

Le bouclier de la foi

Parmi les armes citées, deux semblent plus qu’essentielles. Tout d’abord le bouclier de la foi pour stopper les traits enflammés de l’ennemi. Concrètement, pour l’utiliser, il nous faut avoir foi dans ce que Jésus a accompli sur la croix. Lorsque la maladie vient, croyons que Jésus nous a déjà guéris et lorsque le péché ou une mauvaise habitude s’installe dans notre vie, croyons que nous sommes libres du péché en Christ.

La Parole de Dieu déclare que notre combat n’est pas de lutter contre la maladie ou le péché, ni toute autre chose semblable, mais que notre combat est celui de la foi et que nous ne devons pas nous tromper de cible.

1 Timothée 6 : 12
12 Combats le bon combat de la foi, saisis la vie éternelle, à laquelle tu as été appelé, et pour laquelle tu as fait une belle confession en présence d’un grand nombre de témoins.
L’épée, Parole de Dieu

Une autre arme importante est l’épée de l’Esprit. La Parole de Dieu est comparée à une épée à double tranchant (Hébreux 4:12). Jésus lui-même dira qu’il est venu apporter l’épée et non la paix (Matthieu 10:34). Cette épée a la puissance de faire fuir l’ennemi. Lorsque Satan ou ses démons mettent en nous des pensées impures, plutôt que de les entretenir, utilisons cette arme et déclarons la Parole de Dieu. C’est en déclarant la Parole que Jésus a fait fuir le tentateur lorsqu’il est venu à Lui (Matthieu 4:1-11). Ainsi déclarons avec autorité des paroles telles que : « Je suis libre en Jésus », « Je suis le temple du Saint-Esprit », « Je ne suis plus esclave du péché mais enfant de Dieu », « Par ses meurtrissures, je suis guéri », « Ce n’est plus moi qui vis, c’est Christ qui vit en moi », « Ma chair a été crucifiée avec Jésus »…

Étant cohéritier avec Jésus (Romains 8:17), nous avons l’autorité face aux mauvais esprits et les mauvaises pensées. Lorsque l’Esprit de Dieu nous révèle qu’une pensée est impure, chassons-la au nom de Jésus et elle ne reviendra pas de sitôt !

Le château pas si fort

En outre, il se peut que notre âme soit sans cesse la cible des flèches enflammées de l’ennemi. Certaines de ces attaques incessantes, certains de ces désirs et impulsions redondants, peuvent venir d’un brisement de notre âme suite à une rupture ou à des abus envers notre personne, pouvant remonter à l’enfance. Ceci est souvent une porte d’entrée pour Satan et tant qu’elle n’est pas fermée, notre âme ne trouve point de repos et la fatigue mentale et spirituelle peuvent s’installer, nous poussant à abandonner le combat.

Imaginez un château fort attaqué de toutes parts auquel on aurait laissé une porte ouverte ou une brèche (qui peut aussi être la conséquence de péchés)… Vous aurez beau lutter avec toutes les armes citées précédemment, cela ne demandera pas longtemps aux assaillants pour le prendre par l’intérieur… Dieu veut colmater notre âme et qui d’autre peut le faire mieux que Lui car Il est celui qui a conçu l’être humain ; Il sait parfaitement comment tout notre être fonctionne et comment le réparer s’il est abimé.

N’avons-nous jamais demandé au Seigneur de guérir nos plaies psychologiques ? D’aucuns se complaisent dans cet état d’homme ou de femme brisé car ils peuvent, à certains moments propices, s’apitoyer sur eux même ou même laisser les autres le faire pour eux, ce qui est un péché égocentrique. Demandons donc à Dieu de soigner lui-même nos plaies, alors nous serons debouts et fermes sur nos pieds pour nous remettre en route vers notre destinée.

CONCLUSION

Certains abandonnent la lutte après des années, fatigués par le combat. Ils finissent par embrasser la nature pécheresse de la chair plutôt que de la combattre. « Parce que j’aime les femmes, je suis un Don Juan, c’est comme ça», dira l’un, « Je suis un homme qui a des sentiments et attirances pour les hommes, je suis donc homosexuel », dira un autre, « Je suis malade depuis si longtemps, la maladie fait partie de moi » dira encore un autre. Le problème c’est que ces personnes sont fatiguées de lutter parce qu’elles ont combattu le mauvais combat en cherchant par eux-mêmes toutes sortes de solutions.

Encore une fois, le seul combat que nous devrions avoir à combattre est CELUI DE LA FOI en la Parole de Dieu. Beaucoup prier et lire la Bible n’est pas la solution (je ne dis pas qu’il est mal de ne pas lire beaucoup la Bible ou prier beaucoup, au contraire, si vous le pouvez, c’est une bonne chose), mais la solution est l’œuvre de Jésus à la CROIX et la FOI que nous plaçons en elle. Il en est de même avec notre Salut : ce n’est pas parce que nous lisons la Bible ou prions que nous sommes sauvés, mais par la grâce de Dieu, révélée dans l’œuvre de la croix ainsi que la foi que nous plaçons en cette révélation.

1 Corinthiens 15 : 57-58
57 Mais grâces soient rendues à Dieu, qui nous donne la victoire par notre Seigneur Jésus-Christ ! 58 Ainsi, mes frères bien-aimés, soyez fermes, inébranlables, travaillant de mieux en mieux à l’oeuvre du Seigneur, sachant que votre travail ne sera pas vain dans le Seigneur.

David Houstin                                                                                                                                                                                            Serviteur de Dieu.

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